La BAR-TH-178 paie un système géothermique au logement chauffé : de 64 700 à 183 200 kWh cumac par appartement avec une PAC de 400 kW au plus, de 70 600 à 185 700 au-delà, multipliés par le nombre d'appartements desservis puis par un facteur R qui ne vaut 1 que si la géothermie pèse au moins 40 % de la puissance de chaufferie. Sur 40 logements en zone H1, cela représente 58 218 € au prix moyen du registre Emmy pour août 2026, et 291 088 € avec le Coup de pouce × 5 quand le système remplace des chaudières au gaz.
Ce que couvre la fiche
La BAR-TH-178 valorise la mise en place d'un système géothermique dans un bâtiment résidentiel collectif existant : un captage, une ou plusieurs pompes à chaleur et une régulation d'ensemble, dimensionnés pour couvrir tout ou partie du chauffage, ou du chauffage et de l'eau chaude sanitaire. Le système peut couvrir en plus le rafraîchissement : PAC réversibles, geocooling (rafraîchissement passif) ou fonctionnement en thermofrigopompe.
Le système associe obligatoirement trois éléments :
- un dispositif de captage, échangeur ouvert ou fermé, qui prélève ou réinjecte des calories dans la ressource ;
- un dispositif de production en chaufferie : une ou plusieurs PAC eau/eau ou eau glycolée/eau d'une puissance calorifique totale d'au moins 30 kW (NF EN 14511-2, régime basse température : 10/7 °C et 30/35 °C en eau/eau, 0/-3 °C et 30/35 °C en eau glycolée/eau), avec pompes, échangeurs, vannes et ballons tampons ;
- une régulation de l'ensemble, intégrée à l'armoire électrique, qui fait dialoguer captage et production.
Les PAC relèvent de deux catégories seulement : eau/eau sur aquifère superficiel, de moins de 200 mètres de profondeur, et eau glycolée/eau sur sondes géothermiques.
Sont exclus :
- un système lié à un réseau de chaleur ou de froid, ou à une boucle d'eau tempérée géothermique (BETEG) ;
- un système installé uniquement pour l'eau chaude sanitaire, ou uniquement pour le rafraîchissement ;
- les maisons individuelles, qui relèvent de la BAR-TH-172.
| Situation | Fiche |
|---|---|
| Système géothermique complet, captage compris, en immeuble | BAR-TH-178 |
| PAC eau/eau ou eau glycolée/eau collective de 400 kW au plus, seule | BAR-TH-180 |
| PAC air/eau collective de 400 kW au plus | BAR-TH-179 |
| PAC géothermique en maison individuelle | BAR-TH-172 |
| Raccordement à un réseau de chaleur | BAR-TH-137 |
La version en vigueur
La version A81-2 s'applique depuis le 30 avril 2026, lendemain de la publication de l'arrêté du 27 avril 2026 (JORF du 29 avril 2026), qui a remplacé d'un coup six fiches de PAC collectives et tertiaires : BAR-TH-178, 179 et 180, BAT-TH-162, 163 et 164. La vA75-1 l'avait précédée du 1er janvier au 29 avril 2026. La partie A de l'attestation a été complétée au 1er juillet 2026 par le coût de l'opération HT et TTC et le montant prévisionnel des autres aides publiques.
Le barème n'a pas bougé entre la vA75-1 et la vA81-2. Ce qui a changé :
- le secteur est désormais restreint aux bâtiments résidentiels collectifs existants, là où la vA75-1 disait « bâtiments résidentiels existants » ;
- l'étude préalable de dimensionnement est remise à l'engagement, et non plus à l'achèvement, et elle doit contenir la température de base, les déperditions et le taux de couverture annuel des PAC ;
- les règles de lecture de l'Etas sont précisées : application déduite des émetteurs, régime de source selon le captage ;
- la régulation doit prioriser la PAC pour l'eau chaude quand un système déporté la produit ;
- un référentiel de contrôle est adjoint à la fiche.
La fiche s'applique aux opérations engagées jusqu'au 31 décembre 2030. La durée de vie conventionnelle est de 25 ans.
Le barème avec une PAC de 400 kW ou moins
Montant en kWh cumac par appartement chauffé, selon l'Etas de la PAC et l'usage du système :
| Etas | Zone | Chauffage | Chauffage et ECS |
|---|---|---|---|
| 111 % ≤ Etas < 126 % | H1 | 108 700 | 157 900 |
| H2 | 90 600 | 137 400 | |
| H3 | 64 700 | 108 600 | |
| 126 % ≤ Etas < 150 % | H1 | 115 000 | 167 100 |
| H2 | 95 900 | 145 300 | |
| H3 | 68 500 | 115 000 | |
| 150 % ≤ Etas < 175 % | H1 | 120 300 | 174 800 |
| H2 | 100 300 | 152 000 | |
| H3 | 71 600 | 120 200 | |
| 175 % ≤ Etas < 190 % | H1 | 123 900 | 180 000 |
| H2 | 103 300 | 156 600 | |
| H3 | 73 800 | 123 900 | |
| Etas ≥ 190 % | H1 | 126 200 | 183 200 |
| H2 | 105 100 | 159 400 | |
| H3 | 75 100 | 126 100 |
L'Etas doit atteindre 111 % en application moyenne ou haute température et 126 % en basse température. Il se lit comme sur la fiche individuelle : Etas à 35 °C sur plancher, plafond ou mur chauffant et ventilo-convecteurs, Etas à 55 °C sur radiateurs, solutions mixtes et dès que le système produit l'eau chaude ; régime de source 0 °C / -3 °C sur sondes, +10 °C / +7 °C sur aquifère. C'est l'Etas de la PAC seule, hors régulation, au sens du règlement (UE) n° 813/2013.
Contrairement à la maison individuelle, l'usage pèse lourd : l'eau chaude ajoute près de la moitié du forfait (49 200 kWh cumac par logement en H1 sur le premier palier). Les paliers d'Etas, eux, pèsent peu : de 111 à 190 %, le forfait chauffage seul en H1 ne gagne que 16 %.
Le barème avec une PAC de plus de 400 kW
Au-delà de 400 kW, la fiche quitte l'Etas, que le règlement 813/2013 ne couvre pas à ces puissances, pour le COP mesuré selon la NF EN 14511-2 en régime 30/35 °C côté émetteurs.
| COP (EN 14511-2) | Zone | Chauffage | Chauffage et ECS |
|---|---|---|---|
| 4 ≤ COP < 4,5 | H1 | 118 500 | 172 200 |
| H2 | 98 800 | 149 800 | |
| H3 | 70 600 | 118 500 | |
| 4,5 ≤ COP < 5 | H1 | 122 300 | 177 700 |
| H2 | 101 900 | 154 600 | |
| H3 | 72 800 | 122 200 | |
| 5 ≤ COP < 5,5 | H1 | 125 400 | 182 100 |
| H2 | 104 500 | 158 400 | |
| H3 | 74 600 | 125 300 | |
| COP ≥ 5,5 | H1 | 127 800 | 185 700 |
| H2 | 106 500 | 161 500 | |
| H3 | 76 100 | 127 800 |
Les seuils dépendent du captage : COP ≥ 4 pour une PAC eau glycolée/eau (source 0/-3 °C), COP ≥ 4,5 pour une PAC eau/eau (source +10/+7 °C). Le premier palier, de 4 à 4,5, n'est donc accessible qu'aux PAC sur sondes.
Le nombre de logements et le facteur R
Le montant de l'opération est : forfait par appartement × N × R.
N est le nombre d'appartements qui disposent d'émetteurs alimentés par les PAC du système. Un logement resté sur une chaudière individuelle ou sur un autre circuit n'entre pas dans N, même s'il est dans l'immeuble.
R tient compte des autres générateurs de la chaufferie après travaux :
- si la puissance thermique nominale des PAC posées au titre de la fiche est strictement inférieure à 40 % de la puissance utile de la chaufferie après travaux, R est égal à ce rapport ;
- sinon, R = 1.
La puissance utile de la chaufferie est la somme des puissances nominales des équipements de chauffage, ou de chauffage et d'eau chaude, PAC comprises et secours exclus. La puissance des PAC se lit en Prated au sens du règlement 813/2013 jusqu'à 400 kW, et selon la NF EN 14511-2 au-delà.
| Configuration après travaux | Rapport | R |
|---|---|---|
| PAC 120 kW, chaudières conservées 400 kW | 120 / 520 = 23 % | 0,23 |
| PAC 200 kW, chaudières conservées 300 kW | 200 / 500 = 40 % | 1 |
| PAC 210 kW, chaudières conservées 300 kW | 210 / 510 = 41 % | 1 |
| PAC seules, chaudières déposées | 100 % | 1 |
Quand plusieurs PAC différentes sont installées (régimes ≤ 400 et > 400 kW mélangés, ou classes d'Etas ou de COP différentes), l'opération entière se calcule sur le forfait par appartement le plus faible des PAC posées. Ajouter une petite machine moins performante en appoint d'une grosse fait donc tomber tout le projet au palier de la petite.
Enfin, pendant les 25 ans de durée de vie conventionnelle, aucun remplacement ultérieur d'un équipement de production de la chaufferie posé au titre de la fiche n'ouvrira de nouveaux CEE.
Prime CEE
Barème 2026
Calculer la prime de la BAR-TH-178
Le barème de la fiche appliqué à votre chantier : le forfait en kWh cumac, chaque facteur qui le corrige, puis la prime au prix du marché.
126 % au moins en basse température : le premier palier n’est ouvert qu’en moyenne ou haute température.
Vous ne savez pas dans laquelle vous êtes ? Les 8 zones climatiques françaises, H1a à H3
appartements
kW
kW
R vaut la part des PAC dans la chaufferie tant qu’elle reste sous 40 %, et 1 au-delà.
Les revenus modestes au sens de l’Anah ouvrent le prix précarité du kWh cumac. Situer un ménage dans le barème de l’Anah
8,71 €/MWh
Volume de certificats
4 348 000 kWh cumac
Prime CEE estimée
37 871 €
À 8,71 €/MWh cumac
Le détail du calcul
Forfait (par appartement)
108 700 kWh cumac
Appartements chauffés par les PAC
× 40
Facteur R (part des PAC dans la chaufferie) (100 %)
× 1
Prime : 4 348,0 MWh cumac × 8,71 €/MWh
37 871 €
Barème de la fiche d’opération standardisée en vigueur. Le prix du MWh cumac est un prix de marché, pas un tarif : les valeurs de départ, 17,12 €/MWh en précarité et 8,71 €/MWh sinon, sont le prix moyen pondéré des cessions publié par le registre Emmy pour août 2026. Chaque obligé fixe le sien, et les conditions d’éligibilité restent celles de la fiche.
Outil Argile
Exemple chiffré
Une copropriété de 40 logements en zone H1, chauffée par deux chaudières gaz collectives, radiateurs, eau chaude collective. Le projet : un champ de sondes verticales, une PAC eau glycolée/eau de 200 kW à 140 % d'Etas (55 °C, source 0/-3 °C) qui assure chauffage et eau chaude, et la dépose des deux chaudières.
- Palier : 126 % ≤ Etas < 150 %, chauffage et ECS, H1 : 167 100 kWh cumac par logement.
- N = 40 logements desservis.
- R = 1, la PAC étant seule en chaufferie après travaux.
- Volume : 167 100 × 40 × 1 = 6 684 000 kWh cumac, soit 58 218 € à 8,71 €/MWh cumac, le prix moyen pondéré des cessions hors précarité publié par le registre Emmy pour août 2026.
- Coup de pouce : la PAC remplace des chaudières gaz, × 5, soit 33 420 000 kWh cumac et 291 088 € au même prix.
Variante en relève : la même copropriété garde ses 400 kW de chaudières en service et n'ajoute qu'une PAC de 120 kW. R = 0,23, le volume tombe à 1 542 462 kWh cumac, 13 435 €, et le Coup de pouce ne joue plus, puisqu'il exige la dépose de l'équipement existant.
Le prix réellement servi dépend du contrat avec l'obligé ; notre page sur le prix du kWh cumac suit le cours mois par mois.
Le Coup de pouce collectif
La charte Coup de pouce Chauffage des bâtiments résidentiels collectifs et tertiaires, dans sa version applicable aux opérations engagées depuis le 1er janvier 2026, multiplie le volume de CEE de la fiche quand l'équipement installé remplace une chaudière au charbon, au fioul ou au gaz :
| Fiche | Équipement | Coefficient |
|---|---|---|
| BAR-TH-179 | PAC air/eau collective | × 3 |
| BAR-TH-180 | PAC eau/eau ou eau glycolée/eau collective | × 4 |
| BAR-TH-178 | Système géothermique | × 5 |
Ces coefficients figurent au III bis de l'article 3-4 de l'arrêté du 29 décembre 2014, dans sa rédaction issue de l'arrêté du 27 décembre 2025 (NOR ECOR2535186A). Ni cet article ni le modèle de charte applicable depuis le 1er janvier 2026 ne fixent de date de fin pour les BAR-TH-178, 179 et 180, alors que le même article en donne une aux anciennes fiches collectives (BAR-TH-165, BAR-TH-166) ; seule la charte de l'annexe XII-1 peut désormais être signée.
Trois conditions propres à la charte s'ajoutent à celles de la fiche :
- le réseau de chaleur passe d'abord. Quand un réseau de chaleur efficace au sens de l'article L. 711-4 du code de l'énergie existe ou est décidé, la bonification n'est ouverte qu'avec une justification de l'impossibilité technique ou économique du raccordement, établie selon l'un des modèles d'attestation publiés avec la charte ;
- la chaudière remplacée est déposée, et la facture mentionne la dépose, l'énergie (charbon, fioul ou gaz) et le type d'équipement. Une simple mise hors service n'est admise qu'en présence d'amiante, si l'évacuation impose de détruire une partie du bâtiment, ou pour un équipement en terrasse qui demanderait une grue ou un hélicoptère, avec une attestation dédiée ;
- en copropriété, le syndicat des copropriétaires est immatriculé au registre national.
Ce que la fiche exige
Deux qualifications d'études
La fiche ne demande pas une qualification RGE de pose, mais deux qualifications RGE Études :
- OPQIBI 10.07 « Étude des ressources géothermiques » pour le professionnel qui étudie la ressource ;
- OPQIBI 20.13 « Maîtrise d'œuvre des installations de production utilisant l'énergie géothermique » pour celui qui réalise l'ingénierie de conception ou de réalisation ;
ou des qualifications équivalentes. Les décisions de qualification des deux font partie des pièces justificatives.
L'étude préalable de dimensionnement
Datée et signée par les entreprises en charge des travaux, remise au bénéficiaire à l'engagement et actualisée à l'achèvement si nécessaire, elle comporte treize rubriques :
- le bénéficiaire et l'adresse de l'opération ;
- les locaux à chauffer (surface, types d'émetteurs, température de départ, consigne) et le besoin d'eau chaude (volume annuel) ;
- les consommations avant travaux ;
- le besoin calculé, après les éventuelles mesures de réduction des déperditions, et le besoin d'eau chaude ;
- la monotone des besoins (jour, mois, année en DJU) et les intermittences ;
- la température de base et les déperditions à cette température ;
- la puissance fournie par les PAC à la température de base et au départ des émetteurs ;
- la description des PAC (marque, référence, Etas ou COP au bon régime) ;
- les autres générateurs de la chaufferie après travaux ;
- le taux de couverture annuel du chauffage par les PAC ;
- la caractérisation de la ressource : contexte réglementaire du sous-sol, notamment la géothermie de minime importance, analyse géologique à partir des forages voisins (banque du sous-sol BSS), coupe géologique prévisionnelle ;
- l'échangeur géothermique : schéma d'implantation des sondes ou des puits avec le sens d'écoulement de la nappe, régimes de température ; sur aquifère, nombre de forages, usage, profondeur, débit de pointe et température ; sur sondes, nombre, linéaire total, profondeur unitaire, type de sonde, diamètre, espacement, puissance prélevée, ratio en W par mètre de sonde et heures équivalentes de fonctionnement.
Le calcul des déperditions qui nourrit l'étude relève de la NF EN 12831.
Le rafraîchissement, s'il y en a
- Rafraîchissement actif (PAC réversible ou thermofrigopompe) : EER ≥ 3,6, selon la NF EN 14511-2 en régimes 12/7 °C à l'évaporateur et 30/35 °C au condenseur ;
- geocooling : SEER > 20 sur sondes, SEER > 14 sur aquifère superficiel.
Le rafraîchissement ne rapporte aucun cumac supplémentaire, mais une valeur sous ces seuils rend l'opération non conforme.
Les pièces du dossier
- les décisions de qualification RGE Études des deux professionnels ;
- l'étude préalable de dimensionnement, étude de la ressource comprise ;
- le Dossier des ouvrages exécutés (DOE) de l'entreprise de forage ;
- le rapport de fin de forage ;
- si l'opération a reçu une aide à l'investissement de l'ADEME (Fonds chaleur), la notification du contrat de financement.
La preuve de réalisation décrit le système (captage ouvert ou fermé, régulation), puis chaque PAC : usage, type (eau/eau sur aquifère ou eau glycolée/eau sur sondes), type de refroidissement, application, puissance nominale et Etas ou COP au bon régime, et le cas échéant EER ou SEER.
Les contrôles qui montent
L'arrêté du 27 avril 2026 adjoint à la fiche un référentiel de contrôle et un calendrier de contrôles sur le lieu des opérations :
| Période | Taux de contrôle sur site |
|---|---|
| du 1er mai au 31 décembre 2026 | 50 % |
| du 1er janvier au 31 décembre 2027 | 75 % |
| à compter du 1er janvier 2028 | 100 % |
Le contrôleur compare l'installation à l'étude préalable et à l'attestation : nombre d'appartements desservis, puissance de chaque PAC et des autres générateurs (donc R), type de captage déclaré, chaudière déposée. Une puissance de chaufferie mal recensée ou un logement compté sans émetteur alimenté par la PAC se voient sur place.
Avant de signer le devis du captage
- Le bâtiment est un résidentiel collectif existant depuis plus de deux ans, sans lien avec un réseau de chaleur, de froid ou une BETEG
- Les deux professionnels détiennent OPQIBI 10.07 et OPQIBI 20.13, ou une qualification équivalente
- L'étude préalable est datée, signée, complète sur ses treize rubriques, et remise avec le devis
- Le palier d'Etas (ou de COP au-delà de 400 kW) est lu au bon régime de source et de départ
- N ne compte que les appartements équipés d'émetteurs alimentés par la géothermie
- La puissance des PAC atteint 40 % de la puissance utile de la chaufferie après travaux, secours exclus, ou l'on a chiffré R en conséquence
- Pour le Coup de pouce : chaudière fioul, gaz ou charbon déposée, et impossibilité de raccordement à un réseau de chaleur efficace justifiée s'il y a lieu
- Aucune opération BAR-TH-180 n'est déposée pour la même PAC, ni BAR-TH-169 si le système produit l'eau chaude
Les non-cumuls
- BAR-TH-180, pour la même PAC eau/eau ou eau glycolée/eau : on choisit l'une ou l'autre, et la 178 paie davantage quand ses conditions de qualification et de dossier sont réunies ;
- BAR-TH-169, PAC collective pour l'eau chaude sanitaire, dès que le système géothermique produit aussi l'eau chaude.
Ce qu'il faut retenir
- Le forfait se compte par appartement chauffé : de 64 700 à 183 200 kWh cumac sous 400 kW selon l'Etas, la zone et l'usage, de 70 600 à 185 700 au-delà selon le COP.
- L'eau chaude ajoute près de la moitié du forfait ; les paliers de performance ne font gagner que quelques pour cent.
- R vaut le rapport des puissances sous 40 % de la chaufferie, et 1 dès 40 % : c'est une marche qui se règle au dimensionnement.
- Deux qualifications RGE Études OPQIBI (10.07 et 20.13), l'étude préalable remise à l'engagement, le DOE et le rapport de fin de forage sont exigés.
- La date d'engagement est celle du devis du captage.
- Le Coup de pouce × 5 suppose la dépose de la chaudière fossile et, s'il y a un réseau de chaleur efficace, la preuve qu'on ne peut pas s'y raccorder.
- Les contrôles sur site passent de 50 % en 2026 à 100 % en 2028.