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Réglementation, terrain et outils : nos analyses pour aider les artisans RGE à vendre et livrer des rénovations énergétiques.

Les catégories I à IV que porte votre attestation de capacité disparaissent. L'arrêté du 21 novembre 2025 les remplace par A1, A2, B, C, D et E, rend le nouveau régime obligatoire au 1er janvier 2027, et fait entrer les fluides naturels dans le périmètre de la certification. Un point de calendrier compte plus que les autres : les attestations délivrées après le 12 mars 2024 sont plafonnées au 12 mars 2029, quelle que soit la durée que vous croyez avoir.
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Un devis d'isolation de combles nomme une dizaine de pièces que le client ne voit jamais, et que deux artisans n'appellent pas toujours pareil : la sablière devient « la poutre du bas », la fourrure « le rail », l'écran « le film ». Cet article pose le vocabulaire sur une coupe interactive de toiture, charpente traditionnelle ou fermettes, combles perdus ou aménagés, avec pour chaque élément ce qu'il est et ce qu'il faut vérifier sur le chantier.
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Un capteur solaire hybride PVT ne se contente pas de produire de l'électricité en toiture : sa face arrière peut aussi alimenter une pompe à chaleur eau/eau en source froide, à la place de l'air extérieur. Le montage change le COP annoncé, le bruit en façade et surtout la qualification RGE à cocher sur le devis. On détaille le principe, le ratio de dimensionnement et les points de vigilance chantier.
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Depuis 2014, le sous-traitant de travaux immobiliers facture sans TVA et c'est l'entreprise principale qui l'autoliquide. La règle sort intacte de la réforme de la facturation électronique. Ce qui change est la forme : la mention devient une donnée structurée, donc vérifiable automatiquement, et l'oubli devient visible avant le contrôle plutôt qu'après. Pour un chantier aidé, une seconde échéance s'y ajoute au 1er janvier 2027.
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Le choix d'une plateforme agréée se présente comme une décision technique, il est d'abord métier. Une entreprise de travaux facture par acomptes, retient des garanties, autoliquide la TVA de ses sous-traitants et joint ses factures à des dossiers d'aides : quatre situations que toutes les plateformes ne portent pas également. Les questions à poser avant de signer, et la confusion Peppol qu'il faut écarter d'entrée.
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La réforme se raconte comme un basculement de 2027, elle a commencé le 1er septembre 2026. Depuis cette date, toute entreprise du bâtiment assujettie à la TVA doit être en mesure de recevoir ses factures par une plateforme agréée, quelle que soit sa taille. L'obligation d'émettre, elle, ne concerne les TPE et PME qu'au 1er septembre 2027. Ce décalage d'un an est la source de la plupart des retards constatés sur le terrain.
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L'arrêté du 13 juillet 2026 fait entrer les pompes à chaleur air/air dans le taux réduit, et le gainable n'y est nommé nulle part. En dessous de 12 kW ce silence est sans conséquence et la réponse est nette : la machine est jugée sur sa classe, l'architecture décidant du seuil. Au-dessus, la grille ne vise que les rooftop et laisse les gainés de forte puissance sans critère explicite : le texte n'y répond pas, et cet article ne prétend pas le faire à sa place.
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L'ADEME a publié le 7 juillet 2026 le dispositif « Offres intégrées pompes à chaleur », que tout le secteur appelle le leasing social PAC. Derrière la mécanique financière, le cahier des charges impose une contrainte technique que peu d'installateurs ont lue : la puissance de chaque émetteur doit être calculée sur les déperditions de sa pièce, au nouveau régime de température, avec une eau plafonnée à 55 °C à la température de base. Voici ce que ça change concrètement sur vos chantiers.
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Le décret n° 2026-822 du 25 août 2026 retire six gestes du parcours par geste MaPrimeRénov' pour les demandes déposées à compter du 1er septembre : poêles, chauffe-eau et chauffage solaires, chauffe-eau thermodynamique, ventilation double flux, isolation des toitures et combles, fenêtres. Ce qui change concrètement, ce qui reste possible en rénovation d'ampleur, et pourquoi c'est la date de dépôt de la demande, pas le devis, qui détermine le régime applicable.
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Un arrêté du 19 août 2026 abroge celui du 13 août 2025 et fixe un nouveau facteur de conversion de l'énergie finale en énergie primaire pour l'électricité, dans le DPE et les audits énergétiques : 1,7 au lieu de 1,9. Certains logements chauffés à l'électricité pourront gagner une classe DPE sans travaux — avec une attestation gratuite pour les diagnostics déjà valides.
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Un arrêté du 17 août 2026 resserre les fiches de rénovation d'ampleur BAR-TH-174 (maison) et BAR-TH-175 (appartement) sur les logements classés E à G, et traite désormais les deux différemment sur le chauffage et sur le Coup de pouce. Avec des cas concrets pour situer qui reste éligible, et à quoi.
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Un arrêté du 17 août 2026 crée, pour la première fois, une bonification Coup de pouce sur le chauffe-eau thermodynamique et le solaire thermique : jusqu'à x7 pour les ménages modestes. La contrepartie est stricte — aucun équipement fossile ne doit subsister dans l'installation, même en appoint — et le contrôle se renforce. Avec deux exemples chiffrés et la définition exacte d'un « appoint fossile ».
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Des articles relus et complétés ces dernières semaines, avec la date de leur dernière révision.
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