Blog/Leasing social PAC : ce que l'offre intégrée ADEME exige de l'installateur
Secteur RGE

31 août 2026

9 min de lecture

Leasing social PAC : ce que l'offre intégrée ADEME exige vraiment de l'installateur

L'ADEME a publié le 7 juillet 2026 le dispositif « Offres intégrées pompes à chaleur », que tout le secteur appelle le leasing social PAC. Derrière la mécanique financière, le cahier des charges impose une contrainte technique que peu d'installateurs ont lue : la puissance de chaque émetteur doit être calculée sur les déperditions de sa pièce, au nouveau régime de température, avec une eau plafonnée à 55 °C à la température de base. Voici ce que ça change concrètement sur vos chantiers.

Sommaire

Le dispositif « Offres intégrées pompes à chaleur » a été publié par l'ADEME le 7 juillet 2026. C'est le texte qui organise ce que le secteur appelle le leasing social PAC : une offre clé en main proposée aux ménages modestes pour remplacer une chaudière gaz, fioul ou GPL, avec le financement du reste à charge, la maintenance et la fourniture d'électricité dans le même paquet. Les premières précommandes ouvrent le 1er octobre 2026 et les dernières commandes pourront être signées jusqu'au 31 décembre 2028. Pour une entreprise de travaux, l'essentiel n'est pas dans le montage financier. Il est au paragraphe 3.1, qui fait du dimensionnement une pièce contractuelle et impose de calculer la puissance de chaque émetteur sur les déperditions de sa pièce, avec une eau plafonnée à 55 °C à la température extérieure de base.

Ce que l'ADEME appelle une offre intégrée

Deux axes, un seul obligatoire

L'axe 1 est obligatoire et définit le paquet minimum : une prestation de conception incluant la faisabilité et le dimensionnement, la fourniture et l'installation d'une PAC air/eau simple, double ou triple service, des services de pilotage et de flexibilité, une offre de maintenance sur la durée du contrat, une solution de financement du reste à charge, et une offre de fourniture d'électricité à prix fixe sur trois ans avec au minimum un signal heures pleines et heures creuses.

L'axe 2 est optionnel et porte sur un engagement de SCOP réel auprès du ménage, mesuré après installation, avec un mécanisme de compensation si les projections ne sont pas tenues. Il suppose d'instrumenter les installations et de remonter les données à l'ADEME.

Le ménage visé, et la maison

Les bénéficiaires sont les propriétaires de maisons individuelles, en résidence principale ou louées comme telle, classés modestes ou très modestes au sens des plafonds de ressources MaPrimeRénov'. Le système de chauffage existant doit être principalement alimenté au gaz naturel, au GPL ou au fioul domestique. Si la maison présente des déperditions trop importantes, l'opérateur doit orienter le ménage vers un guichet France Rénov' et proposer un second parcours de travaux vers une rénovation d'ampleur : la PAC seule n'est pas la réponse à tout, et le texte le dit.

Les machines éligibles

Seules sont éligibles les PAC air/eau qui cumulent quatre conditions : permettre un dispositif de flexibilité opérationnel au plus tard le 1er mars 2027, être éligibles à la fiche CEE BAR-TH-171, être éligibles à sa bonification Coup de pouce Chauffage, ce qui suppose de disposer de l'agrément en matière de qualité et de résilience industrielle, et être éligibles à MaPrimeRénov' par geste. L'offre doit par ailleurs comporter au moins un modèle réversible.

Le numéro d'agrément fait partie des données remontées à l'ADEME pour chaque opération, aux côtés de la marque et de la référence. Autant vérifier que la machine y figure avant de la chiffrer, ce qui se fait dans notre liste des PAC agréées.

Où l'installateur se situe dans le montage

Le candidat peut être un acteur unique ou un groupement. En cas de groupement, un mandataire unique appelé opérateur intégré assure le rôle d'interlocuteur unique du ménage et de l'ADEME, il doit être agréé mandataire au sens de l'Anah et disposer d'un mandat mixte, et la présence d'un fournisseur d'électricité au sein du groupement est obligatoire. C'est ce qui explique la composition des consortiums annoncés, puisque personne ne coche seul les cinq composantes de l'axe 1.

Pour une entreprise de travaux, le texte est en revanche ouvert sur la forme du rattachement. Le paragraphe 3.2.2 admet indifféremment les techniciens en propre, le groupement momentané d'entreprises, les coopératives, le réseau d'artisans partenaires et la sous-traitance, dès lors que les obligations de qualification sont respectées. Deux points du dossier de candidature vous concernent directement : l'opérateur doit décrire les modalités de partage équitable de la valeur commerciale avec le réseau d'artisans locaux, et ses engagements de formation des installateurs sur le paramétrage fin des PAC, nommément la loi d'eau, l'optimisation des réglages, la détection des anomalies et le dimensionnement des émetteurs et ballons tampons. Si un opérateur vous propose d'entrer dans son réseau, ce sont les deux paragraphes à lui faire ouvrir.

Le dimensionnement devient une pièce contractuelle

Une étude préalable, avant toute installation

Le paragraphe 3.1 est explicite : préalablement à toute installation, l'opérateur est tenu de réaliser ou de faire réaliser une étude sur le logement. Cette étude vérifie l'éligibilité du logement, puis dimensionne le système. L'ensemble de ces informations fait l'objet d'une note de dimensionnement qui remonte à l'ADEME et que l'opérateur met à disposition sur un espace dédié, avec le devis, la facture et les comptes rendus de maintenance.

Deux plafonds de température qui changent tout

Le système se dimensionne avec une température d'eau inférieure à 55 °C à la température extérieure de base pour les radiateurs, et inférieure à 35 °C pour les planchers chauffants. Ce n'est pas une consigne de mise en service qu'on ajustera l'hiver venu, mais une contrainte d'étude. Elle se vérifie avant la signature et conditionne le SCOP visé, donc la trajectoire financière promise au ménage.

La température extérieure de base n'est pas la même à Lille et à Perpignan. Le plafond de 55 °C s'apprécie au point le plus froid retenu pour la commune, c'est-à-dire au moment où les émetteurs sont le plus sollicités.

La puissance de chaque émetteur, pièce par pièce

C'est la ligne que peu de monde a lue. L'étude doit établir :

1) les déperditions réelles du bâti calculées notamment sur la base de la NF EN 12831, en précisant les éventuelles surpuissances, la température de consigne et les caractéristiques thermiques ; 2) la puissance de chaque émetteur de chaleur ou de froid conservé ou ajouté, selon le nouveau régime de température prévu, les déperditions de la pièce et le SCOP visé ; 3) les préconisations de l'AFPAC pour éviter les surpuissances ; 4) les besoins en ECS dans le cas d'une PAC double service, et de refroidissement dans le cas d'une offre réversible ; 5) le volume d'eau de l'installation et les recommandations fabricants sur le besoin d'un ballon tampon ou d'une bouteille de découplage.

Le point 2 ne se satisfait pas d'une déperdition globale du logement. Pour dire si le radiateur de la chambre nord tient au nouveau régime, il faut la déperdition de cette chambre, pas une moyenne au mètre carré.

Les reprises d'émetteurs se chiffrent au devis, pas après

Le même paragraphe demande d'identifier les travaux nécessaires à la performance de l'installation, remplacement ou ajout d'émetteurs, limiteurs de débits, isolation des réseaux, ballon tampon, et de les intégrer dans les devis. La fiche d'opération transmise à l'ADEME comporte d'ailleurs une ligne de coût dédiée au remplacement ou à l'ajout d'émetteurs. Autrement dit : la reprise d'émetteurs est prévue par le dispositif, elle est finançable, et elle est attendue au devis initial. C'est après la pose qu'elle devient un problème.

Le devis et la facture doivent en outre respecter le référentiel national des travaux de rénovation énergétique maintenu par le CSTB, et être mis à disposition de l'ADEME.

Pourquoi la moyenne du logement ne suffit plus

Un radiateur calculé pour 75 °C ne rend pas la moitié à 55 °C

Un radiateur restitue une puissance qui dépend de l'écart entre la température moyenne de l'eau qui le traverse et la température de la pièce, selon une loi de puissance dont l'exposant tourne autour de 1,3. Le parc de radiateurs installé avant les années 2000 a été calculé pour un régime 75/65, soit un écart moyen de 50 K. Voici ce que le même radiateur restitue quand on baisse la température de départ, pour une pièce à 20 °C :

Température d'eau de départ Écart moyen à l'ambiance Puissance restituée
75 °C, régime d'origine 50 K 100 %
65 °C 40 K 75 %
60 °C 35 K 63 %
55 °C, plafond du dispositif 30 K 51 %
50 °C 25 K 41 %
45 °C 22,5 K 35 %

Au plafond imposé par l'ADEME, un radiateur d'origine ne délivre donc que la moitié de sa puissance catalogue. Sur un logement dont les déperditions ont par ailleurs baissé, parce que les combles ont été isolés et les fenêtres changées, ça passe souvent. Mais ça ne passe pas partout, et surtout pas dans les mêmes pièces.

La pièce qui décroche ne se voit pas dans la moyenne

Un taux de couverture calculé à l'échelle du logement peut afficher 100 % en masquant une chambre à 60 %. Les cas sont toujours les mêmes sur le terrain : la pièce d'angle avec deux murs exposés, la chambre nord dont le radiateur avait été calculé au plus juste, la pièce sous rampants, la salle d'eau qu'il faut porter à 21 °C et non 19 °C. Ces pièces ne se signalent pas dans une moyenne, elles se signalent en février.

La NF EN 12831-1 traite d'ailleurs cette question directement : le débit d'air hygiénique minimal et la température intérieure de calcul ne sont pas les mêmes selon la fonction de la pièce. Une salle d'eau et un séjour ne se dimensionnent pas avec les mêmes valeurs.

Ce que coûte l'erreur découverte après la pose

Dans un chantier classique, un émetteur sous-dimensionné se solde par une réclamation et une reprise. Dans le cadre du dispositif ADEME, la note est plus lourde :

  • la reprise d'émetteurs sort de votre marge, alors qu'elle était finançable si elle avait été chiffrée au devis ;
  • le litige est enregistré au reporting de l'opération, qui suit chaque dossier de la signature à la clôture ;
  • l'ADEME procède à des vérifications par sondage des installations réalisées, à des audits et à des analyses de factures ;
  • un dispositif de signalement est ouvert aux ménages bénéficiaires et aux artisans partenaires, avec renvoi vers la DGCCRF en cas de pratiques commerciales trompeuses ;
  • un manquement constaté peut entraîner le retrait du candidat de la liste publiée par le ministère de l'Énergie, ce qui met fin au flux de dossiers pour tout le réseau.

Et la promesse financière repose dessus

Le paragraphe 3.5.1 impose que la mensualité globale, remboursement du reste à charge plus coûts d'exploitation énergétique prévisionnels plus maintenance, soit inférieure ou égale à la dépense mensualisée historique du ménage. Cette promesse tient sur une projection de consommation, donc sur un SCOP, donc sur la température d'eau retenue.

Rattraper un émetteur trop faible en montant la loi d'eau est la solution qui vient naturellement sur le chantier. C'est aussi celle qui casse l'équation, parce que chaque degré d'eau en plus dégrade le rendement de la machine, donc la consommation, donc la mensualité annoncée au ménage. Le calcul pièce par pièce ne protège pas seulement le confort. Il protège la promesse commerciale sur laquelle l'offre a été vendue.

Faire le calcul pièce par pièce sans y passer la soirée

Fait à la main, cet exercice est long. Il faut relever chaque pièce, ses parois déperditives et leurs surfaces, ses ouvertures, sa hauteur sous plafond, sa consigne, puis mesurer chaque émetteur et rejouer la loi de puissance au nouveau régime. C'est précisément ce qui fait qu'on s'en tient d'ordinaire à une puissance globale.

C'est ce calcul qu'Argile automatise depuis le relevé de visite technique :

  • les déperditions de chaque pièce selon la NF EN 12831-1, calculées paroi par paroi quand l'enveloppe de la pièce a été relevée, avec la température intérieure et le renouvellement d'air propres à sa fonction ;
  • la méthode qui a produit le chiffre reste affichée, calcul relevé ou répartition au prorata de la surface, parce qu'une estimation et un calcul ne se lisent pas de la même façon dans un dossier contrôlé ;
  • la puissance de chaque émetteur au régime d'eau retenu et à la consigne de la pièce, à partir de ses dimensions relevées ;
  • le taux de couverture pièce par pièce, qui désigne immédiatement celles où l'émetteur en place ne suit plus ;
  • les émetteurs à reprendre, qui partent au devis sans ressaisie, et la note de dimensionnement qui sort du parcours PAC air/eau avec ses déperditions, sa température de base, son coefficient de construction et son taux de couverture.

La mensualité et le reste à charge se montent dans le même dossier, aides, primes CEE et financement réunis, ce qui permet de vérifier la trajectoire du paragraphe 3.5.1 sur les hypothèses réelles du logement plutôt que sur un cas type.

Le calendrier, et ce qui n'est pas encore écrit

Le dispositif est ouvert du 7 juillet 2026 au 1er mai 2027. La première échéance d'instruction était fixée au 1er septembre 2026, les suivantes tombent au 1er janvier 2027 puis au 1er mai 2027. Les offres commerciales des entités déclarées éligibles peuvent être publiées à compter du 1er octobre 2026, et valorisées pour des contrats signés jusqu'au 31 décembre 2028. Seuls les candidats ayant signé une convention avec l'ADEME et figurant sur la liste publiée par le ministère de l'Énergie peuvent se prévaloir du dispositif. C'est la liste à demander avant de s'engager avec un opérateur.

Deux points restent ouverts. Le niveau de la bonification CEE complémentaire à la BAR-TH-171, destinée à couvrir les surcoûts du dispositif, n'est pas fixé réglementairement : il sera arrêté au vu des offres reçues, chaque candidat proposant le niveau qu'il juge nécessaire par catégorie de ménage. Et le soutien financier à l'axe 2 dépendra du nombre d'opérations que l'ADEME retiendra, celle-ci se réservant le droit de revoir ce volume à la baisse.

Pour situer le dispositif dans son contexte financier et voir sur quelles cohortes de maisons la promesse de mensualité tient déjà, nous avions testé la promesse gouvernementale sur 107 000 maisons diagnostiquées dans notre article sur le simulateur leasing social. Sur le volet technique, deux compléments utiles : la méthode de dimensionnement d'une PAC par les déperditions et l'impact du régime de température sur les émetteurs existants.

Chiffres clés

55 °C

Température d'eau maximale à Tbase sur radiateurs

51 %

Ce que rend à 55 °C un radiateur calculé pour 75 °C

1er octobre 2026

Ouverture des premières précommandes

Questions fréquentes

Le cahier des charges autorise l'acteur unique comme le groupement, mais l'offre doit couvrir la conception, l'installation, la maintenance, le financement du reste à charge et la fourniture d'électricité. La présence d'un fournisseur d'électricité est obligatoire au sein du groupement, et le mandataire, appelé opérateur intégré, doit être agréé mandataire au sens de l'Anah avec un mandat mixte administratif et financier. Dans les faits, une entreprise de travaux entre dans le dispositif au sein d'un consortium, pas seule.

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Louis Airy

Louis est COO d'Argile. Après quatre ans de conseil en stratégie et près de deux ans comme chief of staff dans l'adaptation du logement et le réemploi, il a rejoint Argile en mars 2024. Au contact quotidien des entreprises RGE, il suit les sujets CEE, MaPrimeRénov' et TVA réduite, et reprend les articles concernés quand un barème change. Ce qu'il écrit est ce qu'il vérifie ensuite sur des devis réels.

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Informations

4

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5

Conditions

Étape suivante

Le devis

Désignation

Qté

Unité

Prix U. HT

Total HT

TVA

Prix TTC

1

Installation d’une pompe à chaleur air/eau

Caractéristiques techniques de la PAC (obligatoire)

3 À RENSEIGNER

Surface chauffée par la PAC (m²)

Ex : 120

Efficacité énergétique saisonnière ηs (%)

Ex : 126

Classe du régulateur

I

II

III

IV

V

VI

VII

VIII

1.1

Installation d’une pompe à chaleur air/eau

10 600,00 €

11 183,00 €

1.1.1

Pompe à chaleur air/eau 14 kW

1,00

U

3600,00

3 600,00 €

5,5%

3798,00

B

I

U

Puissance calorifique +7 °C / +35 °C : 13,00 kW. Puissance calorifique -7 °C / +60 °C : 10,10 kW. Efficacité énergétique saisonnière chauffage (35 °C / 55 °C) : 150 % / 117 %.

1.1.2

Forfait pose et mise en service PAC

1,00

U

7000,00

7 000,00 €

5,5%

7385,00

Ajouter une ligne

2

Isolation des murs par l’extérieur (ITE)

2.1

Isolation des murs par l’extérieur (ITE)

22 500,00 €

23 737,50 €

2.1.1

Isolant polystyrène RT supérieur ou égal à 3,7 m².K/W

120,00

M2

120,00

14 400,00 €

5,5%

15192,00

2.1.2

Forfait main d’œuvre pour travaux d’isolation

120,00

M2

75,00

9 000,00 €

5,5%

9495,00

Remise

-900,00 €

8 545,50 €

Avec argile

Des devis de rénovation énergétique qui passent les contrôles

Mentions obligatoires, caractéristiques techniques exigées par la fiche CEE, TVA ligne par ligne et aides déduites du net à payer : un devis de rénovation énergétique porte tout ce qu’un contrôle CEE ou MaPrimeRénov’ viendra chercher, et Argile le réclame avant l’envoi.

Note de dimensionnement PAC

Calcul conforme NF EN 12831-1

Informations générales

Bénéficiaire

Madame Dos Santos Maria Augusta

E-mail

contact@argile.ai

Téléphone

+33 7 44 94 57 57

Adresse des travaux

7 impasse des Petites Houettes, 21000 Dijon

Informations sur la PAC air/eau

Nom

Alféa Extensa S. 10

Marque

Atlantic

Puiss. nominale

10 kW

ηs à 35 °C / 55 °C

195 % / 154 %

COP

3,5

Régulateur

Classe VI

N° EPREL

2491075

Déperditions du logement

6,0 kW

Puissance du matériel à la T° de base

5,80 kW

3,59 kW

7,78 kW

0 %

60 %

130 %

Taux de couverture des besoins

Puissance du matériel / déperditions du logement

97 %

Dimensionnement de l’appareil

Toitures

Transmission W/m².K

1,8

Surface

65,2

Déperditions W/K

135,0

Planchers

Transmission W/m².K

0,6

Surface

63,0

Déperditions W/K

15,6

Ponts thermiques

Conductivité W/K/m

0,4

Longueurs m

33,4

Déperditions W/K

12,5

Façades

Transmission W/m².K

0,9

Surface

162,4

Déperditions W/K

151,4

Ouvertures

Transmission W/m².K

1,2

Surface

5,5

Déperditions W/K

10,9

Renouvellement de l’air

Taux de renouv. h⁻¹

0,8

Déperditions W/K

102,3

Détermination de la différence de température

Température extérieure de base

-7 °C

Température d’arrêt de la PAC

5 °C

Température de consigne

19 °C

DeltaT

14,0 °C

Coefficient de construction

Volume (surface × hauteur sous plafond)

378,0 m³

G équivalent

1,13 W/m³/K

Avec argile

La note de dimensionnement, calculée selon la NF EN 12831-1

Déperditions poste par poste, température extérieure de base, coefficient de construction, puissance de la machine et taux de couverture : la note de dimensionnement sort du parcours en un document, calculée selon la NF EN 12831-1 à partir du relevé de visite technique.

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