
COO d'Argile
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Louis est COO d'Argile. Après quatre ans de conseil en stratégie et près de deux ans comme chief of staff dans l'adaptation du logement et le réemploi, il a rejoint Argile en mars 2024. Au contact quotidien des entreprises RGE, il suit les sujets CEE, MaPrimeRénov' et TVA réduite, et signe les contenus conformité du blog. Il lit les arrêtés et les fiches d'opération standardisée à leur parution, et reprend les articles concernés quand un barème change plutôt que d'attendre la refonte suivante. Ce qu'il écrit est ce qu'il vérifie ensuite sur des devis réels.
Sujets couverts

Quand les travaux touchent les parties communes, tout se joue dans l’organisation, le calendrier et la prise de décision. Vous avez besoin d’un interlocuteur qui centralise les infos, sécurise les devis et fait avancer les votes sans perdre trois assemblées générales. En comprenant clairement qui fait quoi et à quel moment, vous pouvez chiffrer juste, rassurer les occupants et lancer un chantier qui tient la route.
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En maison BBC ou RE2020, le poêle à bois bute d'abord sur sa puissance minimale, pas sur son rendement : une enveloppe performante demande 2,5 à 3,5 kW pour 100 m² quand le plus petit appareil à bûches en délivre 4 à 5 en allure nominale. L'étanchéité de l'appareil règle le second problème, celui de l'air de combustion que le logement ne fournit plus par ses défauts.
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Entre les appels entrants, les devis à relancer et les chantiers à tenir, la prospection passe souvent en dernier. Pourtant, quand le carnet se creuse, c’est toute l’organisation qui prend un coup. L’idée, c’est de vous apporter une méthode simple, du premier contact jusqu’à la pose, pour sécuriser un flux régulier de demandes qualifiées.
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Une enveloppe performante se joue souvent sur des détails. Pour vous, artisan, la vraie différence se fait aux liaisons, autour des menuiseries, en pied de mur ou en toiture, là où les ruptures laissent filer la chaleur et compliquent l’étanchéité à l’air. En sécurisant la continuité sur tout le pourtour, vous gagnez en confort, en conformité et en retours clients plus sereins.
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Avec des émetteurs à eau tiède, chaque watt compte. Sur chantier, surdimensionner peut sécuriser le confort par grand froid, mais c’est aussi plus d’encombrement, plus d’inertie et parfois un réseau à ajuster. En maîtrisant calcul de puissance, température de départ et équilibrage, vous posez juste, et vous évitez les retours en SAV.
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Vous avez une cheminée qui chauffe peu et consomme beaucoup. En la modernisant avec un appareil à granulés, vous gagnez en confort, en régularité et en propreté, sans repartir de zéro. Avec une pose bien préparée, vous sécurisez le conduit, vous simplifiez l’usage au quotidien, et vous valorisez le chantier auprès de vos clients.
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Sur un diagnostic énergétique, vos chiffres doivent tenir la route du premier relevé au rapport final. Le bon outil vous fait gagner du temps sur la saisie, limite les oublis sur site et sort des livrables clairs, sans bricolage. Checklist à garder en tête : conformité réglementaire, simplicité d’usage et support réactif quand ça coince.
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Aucun texte réglementaire ne fixe de durée de vie à un chauffe-eau, et les durées qui circulent ne sont opposables nulle part. Ce qui se décide et se chiffre, c’est le moment où le maintien coûte plus que le remplacement. Trois critères le tranchent : la perte statique déclarée, la ligne que le DPE applique déjà à l’appareil, et la conformité de l’installation.
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Entre les demandes d’aides, les audits qui se généralisent et les exigences RGE, vos chantiers se jouent de plus en plus sur la qualité des évaluations énergétiques en amont. Comprendre comment ce métier évolue, ce qu’on attend réellement des rapports, et comment bien coopérer sur site, c’est gagner du temps, éviter les retours, et sécuriser vos devis. Et quand les règles bougent, mieux vaut les anticiper que les subir.
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Le choix entre un cumulus vertical et un cumulus horizontal se tranche sur le local, pas sur la fiche technique. L’horizontal ne s’impose que lorsque la hauteur libre manque, et il coûte alors 419 kWh par an de plus à 200 litres selon la méthode 3CL-DPE 2021. Voici ce qu’on relève avant de chiffrer, ce qui fait déraper une pose et comment justifier le surcoût de fonctionnement au devis.
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Quand un client hésite, tout se joue souvent sur une question simple. Est ce que les travaux vont vraiment changer la donne sur l’étiquette énergie. Avec un DPE projeté, vous mettez des chiffres sur le gain attendu, vous rendez le scénario lisible, et vous facilitez la décision, sans promesse floue.
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Dorémi conçoit et pilote des rénovations complètes qui divisent la facture de chauffage par quatre. Les entreprises de travaux partenaires exécutent. Voici, sur une maison de 1974 chauffée au fioul et rendue au bois, comment un tel chantier se déroule quand l’entreprise outille sa part avec Argile, de la préparation de la visite au suivi des consommations, en passant par le dimensionnement du poêle et le test d’étanchéité à mi-chantier.
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La méthode 3CL-DPE 2021 n’attend pas que vous sachiez tout : elle prévoit une valeur de repli pour chaque information manquante, et ces valeurs de repli sont volontairement défavorables. Un mur dont le type est inconnu part à 2,5 W/(m².K), un isolant dont seule l’épaisseur est connue est calculé à 0,04 W/(m.K). Comprendre cette cascade, c’est savoir exactement quels relevés changent l’étiquette et lesquels ne servent à rien.
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L’arrêté du 31 mars 2021 ne fixe pas une échelle mais deux, l’une en énergie primaire, l’autre en émissions, et la lettre affichée est la plus mauvaise des deux. C’est cette règle qui explique la plupart des étiquettes que vous ne comprenez pas en visite technique, et c’est elle qui décide de quel côté du calendrier de décence énergétique tombe le logement de votre client.
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En rénovation, vous pouvez gagner en confort sans empiler les équipements, en partant d’abord de l’orientation, du soleil, du vent et de l’inertie du bâti. Ces repères simples vous aident à décider vite, à justifier vos choix au client et à éviter les travaux qui se contredisent. Quand le bâtiment “travaille” pour vous, vos solutions techniques deviennent plus sobres et plus faciles à tenir sur le chantier.
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Un client qui se plaint d’un souffle ou de vibrations dans la ventilation, c’est souvent un chantier qui peut basculer en insatisfaction. En tant qu’artisan, vous pouvez vite poser le bon diagnostic, bouche encrassée, gaine mal fixée, débit mal réglé, et retrouver du confort sans tout refaire. Avec quelques gestes simples et des choix de matériel adaptés, vous réduisez le bruit et vous sécurisez la qualité de l’air.
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Sur un chantier, une erreur de surface ou une puissance « par défaut » peut vite plomber la rentabilité et la satisfaction client. Vous avez besoin de repères simples pour dimensionner juste, sans suréquiper ni sous-estimer, dès le premier chiffrage. On fait le tri entre les valeurs pratiques du terrain et les hypothèses qui font déraper un devis.
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Dans une rénovation, l’eau chaude qui part à l’égout peut encore vous faire gagner des kWh, surtout dans les douches et les petits collectifs. En tant qu’artisan, vous avez là une piste simple à intégrer quand le client veut baisser sa facture sans gros travaux, à condition de bien repérer les bons usages et les bons points de pose. Ici, on met à plat le principe et les cas où ça vaut vraiment le coup.
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Sur chantier, vous le voyez vite, un logement qui ventile mal, c’est de la buée qui revient, des odeurs qui s’installent et des clients qui rappellent. En quelques gestes simples, vous sécurisez la qualité de l’air et vous évitez que la poussière et la graisse ne fassent chuter le débit. Un contrôle régulier, c’est du confort, moins de SAV, et une prestation facile à valoriser.
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Une VMC double flux thermodynamique se vend comme une ventilation qui chauffe. La question que personne ne pose au devis est celle de la puissance transportable par l’air soufflé, qui est bornée par les débits réglementaires. On la calcule ici, avec ce que le DPE retient de la machine et ce que l’arrêté du 17 novembre 2020 exige pour l’aide.
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Sur le terrain, vous le voyez vite. Les clients veulent rénover un logement ancien tout en optimisant leur fiscalité. Bonne nouvelle, il existe un cadre qui récompense les travaux bien menés, à condition de respecter les règles, les justificatifs et le bon niveau de rénovation énergétique. En tant qu’artisan, votre rôle est clé. Vous sécurisez le chantier, vous aidez à cadrer les postes de travaux, et vous évitez les mauvaises surprises qui peuvent faire tomber l’avantage fiscal.
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Quand un client vous demande un poêle ou un insert vraiment performant, ce label à 7 étoiles vous donne un cadre clair. Exigences de rendement, seuils d’émissions, qualité d’installation, vous savez tout de suite où mettre le curseur pour proposer un appareil cohérent avec les aides et les attentes. Et surtout, vous gagnez du temps au devis, avec des critères concrets qui parlent à tout le monde.
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Le dimensionnement d’une installation solaire en autoconsommation tient en une division : la consommation diurne annuelle divisée par le productible local en kWh/kWc. Tout le reste, c’est la qualité des deux termes. Le productible se prend sur PVGIS, pas sur une moyenne nationale, parce qu’il va du simple à une fois et demie entre Lille et Marseille. La consommation diurne se prend sur la courbe de charge Linky, pas sur la facture annuelle.
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Le profil de soutirage est une séquence de puisage normalisée, pas une estimation commerciale. Le règlement (UE) n° 814/2013 en définit dix, de 3XS à 4XL, chacun avec son énergie de référence Qref et son débit maximal. C'est ce profil déclaré qui fixe le seuil d'efficacité énergétique que l'appareil doit tenir, donc ce que vous pouvez engager sur un devis.
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Entre vendre toute votre production et la consommer sur place, le bon choix se joue souvent sur 3 points simples : votre profil client, ses usages et la valeur réelle du kWh selon les heures. En tant qu’artisan, vous faites gagner du temps en posant d’emblée les bonnes questions, puis en chiffrant deux scénarios clairs, sans promesses floues.
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Une ITE sous bardage bois se joue sur deux jeux de valeurs, et pas sur le choix de l’essence. Le premier vient du NF DTU 41.2 et fixe la lame d’air, la ventilation et l’ossature : c’est lui qui décide si la façade tient dix ans ou si elle repart en sinistre. Le second vient des dispositifs d’aide et fixe la résistance thermique de l’isolant, avec un seuil qui n’est pas le même selon qu’on est en geste isolé ou en rénovation d’ampleur.
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Dans un chauffe-eau, l’anode fait le boulot discret qui évite les retours SAV pour cuve percée. Magnésium, titane ou courant imposé, chaque solution a ses réflexes de pose, ses contrôles et ses pièges, et c’est souvent là que tout se joue. En maîtrisant ce choix, vous sécurisez la durée de vie de l’installation et la tranquillité du client.
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Quand on met une boucle de circulation sur l’eau chaude, vos clients gagnent en confort, et vous gagnez en tranquillité sur les retours chantier. Mais cette circulation continue peut aussi faire grimper les pertes dans les canalisations, surtout si l’isolation et la régulation sont approximatives. Trouver le bon réglage, c’est souvent quelques heures de mise au point pour éviter des kWh qui partent dans les murs.
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Pour dimensionner une production d’eau chaude sanitaire au plus juste, tout part d’une question simple : combien de personnes « pèsent » vraiment dans l’usage du logement ? Le NADEQ vous aide à convertir la réalité du foyer en un nombre d’adultes équivalents, pratique quand les habitudes et les profils varient. Vous gagnez du temps en étude, et vous évitez les installations surdimensionnées qui coûtent plus cher et tournent mal.
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Quand vous jouez avec l’orientation, la taille des ouvertures et les bons masques solaires, vous gagnez du confort tout de suite. Moins de zones sombres en journée, moins de chauffe l’été, et des clients qui sentent la différence sans qu’on ait besoin de leur faire un cours. À vous de transformer la lumière du jour en vrai levier de rénovation, simple à expliquer et facile à chiffrer.
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