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Tous nos articles de la catégorie « Secteur RGE ».

La preuve opposable que votre entreprise est RGE, c’est votre certificat de qualification en cours de validité, édité par l’organisme de qualification (Qualibat, Qualit’EnR, Qualifelec ou équivalent), sur lequel figure votre numéro de qualification et le(s) domaine(s) concernés. Cette preuve doit mentionner la mention « Reconnu garant de l’environnement » rattachée à une qualification précisément définie, selon l’arrêté du 24 décembre 2014 relatif à l’attribution de la mention RGE. En pratique, au client comme en cas de contrôle, vous produisez le certificat (ou l’attestation de qualification) et, si besoin, la page d’annuaire du qualificateur reprenant le même numéro.
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Pour un dossier MaPrimeRénov’ ou CEE, vous joignez l’attestation de qualification RGE de l’entreprise, et elle doit être en cours de validité à la date de signature du devis, comme l’exige le parcours MaPrimeRénov’ piloté par l’ANAH et comme rappelé dans les fiches d’opérations standardisées CEE du ministère de la Transition écologique. Cette attestation, émise par l’organisme de qualification (Qualibat, Qualit’EnR, Qualifelec…), doit faire apparaître la raison sociale, le SIRET, le numéro de qualification, les domaines de travaux couverts, et les dates de début et de fin de validité. C’est ce document qui prouve la mention RGE, à ne pas confondre avec l’attestation sur l’honneur CEE cosignée ni avec l’attestation de fin de travaux, qui n’ont pas le même rôle ni le même signataire.
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Pour une installation photovoltaïque raccordée au réseau, le Consuel vise une attestation de conformité électrique indispensable avant la première mise sous tension et, en pratique, avant la mise en service dans le cadre du raccordement. Le bon point de départ est de choisir le formulaire dédié à une installation de production, distinct de celui d’une installation de consommation domestique, en reprenant la dénomination et la couleur en vigueur indiquées sur le site du CONSUEL. Anticipez le délai de visa annoncé par le CONSUEL lors du dépôt du dossier, car un contrôle sur site peut être déclenché par échantillonnage. Les refus les plus fréquents relevés par les visas portent sur les protections en courant continu (sectionnement et surintensités), la mise à la terre et les liaisons, le repérage des organes de coupure, l’accessibilité de l’arrêt d’urgence et un schéma qui ne correspond pas exactement à l’exécuté.
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Pour préparer une qualification QualiPV, comptez en pratique 3 jours de formation pour le responsable technique, le plus souvent découpés en un volet « électricité PV » et un volet « intégration au bâtiment », avec une évaluation en fin de parcours. Cette structure et l’exigence d’évaluation sont celles décrites par Qualit’EnR dans le référentiel de qualification QualiPV et son cadre de formation associé, sachant que le détail des modules varie selon l’organisme. Sur le terrain, la formation sert surtout à sécuriser vos chantiers sur trois points qui reviennent en audit : travail en toiture, risques électriques en courant continu, et traitement de la couverture (étanchéité), plus le choix des protections et de la mise à la terre. Gardez en tête que la formation ne vaut pas qualification, elle s’insère dans un calendrier complet avec dépôt de dossier, instruction, puis audit de réalisation selon les règles Qualit’EnR.
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Pour une pose en toiture sur maison existante, la règle de base reste la déclaration préalable en mairie, avec un délai d’instruction de 1 mois, porté à 2 mois si le projet est en périmètre protégé car l’avis de l’architecte des Bâtiments de France s’impose, comme le fixe le Code de l’urbanisme (articles R.423-23 et suivants). Côté exécution, vous vous couvrez avec une installation conforme à la NF C 15-100 et à ses prescriptions photovoltaïques, puis une attestation de conformité visée par le Consuel avant mise sous tension, conformément aux exigences du dispositif CONSUEL. Enfin, raccordement Enedis et obligation d’achat se traitent à part via la demande de raccordement et l’arrêté tarifaire en vigueur, sans confondre ces démarches avec l’autorisation d’urbanisme.
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Pour un dossier CEE sur une pompe à chaleur, la note de dimensionnement est attendue dès que la fiche d’opération le prévoit, et le repère métier à opposer en contrôle est clair : le calcul doit être fait à la température extérieure de base de la commune, pas à 7 °C. La référence à citer est la norme NF EN 12831-1, utilisée pour le calcul des déperditions : vous y rattachez la zone climatique et l’altitude, la consigne intérieure, la puissance de déperdition, puis la puissance PAC retenue à la température de base, le régime d’eau et le taux de couverture. Cette note doit être datée, signée par le professionnel qui dimensionne, et remise au bénéficiaire au plus tard à la fin des travaux, avec des surfaces et puissances cohérentes avec le devis et la fiche technique.
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Sur un chantier solaire, une installation mal assurée peut vous coûter bien plus qu’un remplacement de matériel. Avant de signer, prenez 5 minutes pour vérifier que votre responsabilité décennale couvre bien la pose et l’intégration en toiture, avec les bons libellés et les bonnes activités. Vous gagnez en sérénité, et votre client aussi, dès le devis.
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Les catégories I à IV que porte votre attestation de capacité disparaissent. L'arrêté du 21 novembre 2025 les remplace par A1, A2, B, C, D et E, rend le nouveau régime obligatoire au 1er janvier 2027, et fait entrer les fluides naturels dans le périmètre de la certification. Un point de calendrier compte plus que les autres : les attestations délivrées après le 12 mars 2024 sont plafonnées au 12 mars 2029, quelle que soit la durée que vous croyez avoir.
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L'arrêté du 13 juillet 2026 fait entrer les pompes à chaleur air/air dans le taux réduit, et le gainable n'y est nommé nulle part. En dessous de 12 kW ce silence est sans conséquence et la réponse est nette : la machine est jugée sur sa classe, l'architecture décidant du seuil. Au-dessus, la grille ne vise que les rooftop et laisse les gainés de forte puissance sans critère explicite : le texte n'y répond pas, et cet article ne prétend pas le faire à sa place.
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L'ADEME a publié le 7 juillet 2026 le dispositif « Offres intégrées pompes à chaleur », que tout le secteur appelle le leasing social PAC. Derrière la mécanique financière, le cahier des charges impose une contrainte technique que peu d'installateurs ont lue : la puissance de chaque émetteur doit être calculée sur les déperditions de sa pièce, au nouveau régime de température, avec une eau plafonnée à 55 °C à la température de base. Voici ce que ça change concrètement sur vos chantiers.
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Le décret n° 2026-822 du 25 août 2026 retire six gestes du parcours par geste MaPrimeRénov' pour les demandes déposées à compter du 1er septembre : poêles, chauffe-eau et chauffage solaires, chauffe-eau thermodynamique, ventilation double flux, isolation des toitures et combles, fenêtres. Ce qui change concrètement, ce qui reste possible en rénovation d'ampleur, et pourquoi c'est la date de dépôt de la demande, pas le devis, qui détermine le régime applicable.
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Un arrêté du 19 août 2026 abroge celui du 13 août 2025 et fixe un nouveau facteur de conversion de l'énergie finale en énergie primaire pour l'électricité, dans le DPE et les audits énergétiques : 1,7 au lieu de 1,9. Certains logements chauffés à l'électricité pourront gagner une classe DPE sans travaux, avec une attestation gratuite pour les diagnostics déjà valides.
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