
CEO d'Argile
338 articles publiés
Pierre-Louis est CEO et cofondateur d'Argile. Docteur en apprentissage automatique, il a préparé sa thèse à l'Inria sous la direction de Cordelia Schmid, sur les modèles vision-langage. En 2017, il a rénové une maison de ses mains, isolation intérieure et extérieure, menuiseries, pompe à chaleur et solaire thermique, et en a tiré une conviction : le plan est la partie facile, le chantier celle où tout peut déraper. Il conçoit aujourd'hui le logiciel qui permet aux entreprises de travaux de produire des études énergétiques fiables, du diagnostic 3CL au dimensionnement de PAC. Sur le blog, il écrit sur ce qu'il implémente : la méthode 3CL-DPE 2021, la NF EN 12831 et la physique du bâti telle qu'un moteur de calcul doit la traiter, hypothèse par hypothèse.
Sujets couverts

Vos clients attendent des réponses rapides et fiables sur la perf énergétique, et c’est souvent votre outil de chiffrage qui fait la différence. En connectant un moteur DPE directement à vos logiciels, vous gagnez du temps, vous réduisez les erreurs de saisie, et vous standardisez vos préconisations sans alourdir vos process. Résultat, des devis plus cohérents, et une décision plus simple côté client.
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Entre PVC, alu, bois ou mixte, vous n’achetez pas juste un cadre. Vous arbitrez entre isolation, tenue dans le temps, entretien, délais et marge chantier. Avec quelques repères simples sur les performances et les usages, vous sécurisez votre choix et vous vendez une solution claire, sans discussion inutile en fin de pose.
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La directive EPBD 2024/1275 ne crée pas un DPE européen unique : elle impose un cadre commun (échelle A-G, modèle de certificat, base de données) à partir du 29 mai 2026, mais laisse la méthode de calcul, la durée de validité et les sanctions à chaque État membre. Côté France, le vrai choc se joue dès le 1er janvier 2026 avec le coefficient d'énergie primaire de l'électricité qui passe de 2,3 à 1,9, faisant sortir 850 000 logements du statut de passoire thermique sans le moindre travaux. Décryptage de ce qui change vraiment, et de ce qui reste 100 % national.
7 min de lecture

Sur un chantier de captage, la vraie différence entre un circuit sur nappe et un circuit enterré, c’est ce que vous avez le droit de faire, et comment vous le prouvez. Entre démarches, distances, risques de pollution et contrôles, vous gagnez du temps quand tout est cadré dès la visite technique. Ici, on vous aide à trancher vite entre les deux montages et à sécuriser votre dossier réglementaire, pour avancer sereinement et livrer une installation propre, conforme, et sans mauvaise surprise.
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Entre ce qui est annoncé sur la fiche produit et ce qui arrive vraiment dans les pièces, l’écart peut surprendre, et c’est souvent là que vos clients se posent mille questions. En découpant la performance du chauffage en 4 niveaux complémentaires, vous repérez vite où se perd l’énergie : génération, distribution, émission, régulation. De quoi chiffrer un gain, expliquer vos choix simplement et sécuriser vos préconisations chantier.
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Sur un chantier, le bon plan de travaux, c’est souvent celui qui tient la route sur le terrain, pas celui qui coche toutes les cases sur le papier. Avec des recommandations automatiques, vous gagnez du temps pour trier les options, comparer les impacts, et partir directement sur une trajectoire claire, adaptée au bâti et au budget du client. De quoi sécuriser vos propositions, et avancer plus vite sans vous noyer dans les réglages.
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La puissance utile d’un générateur se calcule avec une seule formule : P (kW) = 1,163 × débit (m³/h) × ΔT (K). Tout l’enjeu du chantier est de la rendre exploitable, c’est-à-dire de travailler à un ΔT suffisant pour que l’incertitude des sondes ne mange pas le résultat, et de poser la mesure au bon endroit du circuit.
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Le bonus de COS peut débloquer un projet quand chaque mètre carré compte, à condition d’anticiper les règles locales et les pièces à fournir. Pour vous, artisan, c’est l’occasion de transformer une exigence de performance en argument chantier, avec une enveloppe mieux traitée et des systèmes cohérents. Bien préparé, ce levier fait gagner du temps à l’instruction et sécurise le devis.
4 min de lecture

Le camembert « toiture 30 %, murs 25 % » circule depuis vingt ans sans référence de publication. La répartition que l’ADEME publie aujourd’hui, calculée sur l’Observatoire DPE, en donne une autre : murs 31 %, air renouvelé 27 %, toit 9 %. Ce qui compte sur un chantier, c’est de savoir laquelle vous citez, et à partir de quel calcul vous engagez une puissance.
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Entre les solives bois, chaque centimètre compte. Quand l’isolant est mal jointoyé ou interrompu, les pertes reviennent vite et vos clients le sentent au premier hiver. En maîtrisant la continuité de l’isolation et l’étanchéité à l’air, vous livrez un sol plus confortable, sans zones froides ni mauvaises surprises au contrôle.
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Maud Bregeon a confirmé dans Le Parisien (11 avril 2026) un leasing social pompe à chaleur sous forme de mensualisation du reste à charge sur 36 mois, avec un bonus jusqu'à 2 000 euros et la promesse que la mensualité plus l'électricité reste sous l'ancienne facture gaz. Bonne occasion pour tester la promesse sur de vraies maisons : on a sorti un simulateur ouvert qui calcule la mensualité, le reste à charge et les économies d'énergie sur 107 000 logements diagnostiqués, croisés au revenu fiscal communal. Spoiler : la promesse tient, mais pas partout, et pas pour les mêmes raisons selon la zone climatique et la tranche fiscale.
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Un compteur d’énergie thermique ne mesure pas de la chaleur, il mesure un volume et un écart de température, puis multiplie les deux par le coefficient thermique de l’eau. C’est aussi un instrument de mesure réglementé, soumis par l’arrêté du 3 septembre 2010 à un examen de type, une vérification primitive et une vérification de l’installation. Voici la chaîne de mesure, poste par poste, et ce qui la fausse.
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Entre confort des occupants, factures qui grimpent et retours de chantier, la question de la bonne consigne revient tout le temps. En tant qu’artisan, vous avez surtout besoin d’un repère simple, mais basé sur le logement réel, l’isolation et le système de chauffage, pas sur une règle magique. Avec quelques vérifications rapides, vous pouvez sécuriser le confort et éviter les surconsommations inutiles.
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Notre étude croise les bases ADEME, BDNB et DVF pour mesurer l'impact réel d'un report de l'interdiction de louer les logements classés G. Verdict : un effet quasi nul sur la tension locative à Paris (+1 % de l'offre), mais plus de 1 100 € de surcoût énergétique annuel transférés sur les ménages locataires les plus modestes pour un T2-T3.
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Sur chantier, le vrai enjeu, c’est le confort qui tient dans la durée, pas juste une montée en température rapide. Quand vous jouez sur la masse des parois, l’usage quotidien et l’usage par séquences ne demandent pas les mêmes choix de matériaux ni les mêmes réglages. Bien posé, ce levier vous aide à lisser les écarts, éviter les surchauffes et livrer un résultat qui se ressent dès les premiers jours.
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Un palier de puissance souscrite coûte entre 32 et 36 € hors taxes par an au barème du tarif bleu résidentiel du 1er août 2026 : l'enjeu du dimensionnement n'est donc pas l'abonnement mais le déclenchement du disjoncteur d'abonné. Sur une installation avec pompe à chaleur, ce qui dicte le palier n'est pas le démarrage du compresseur, réglé par l'onduleur, mais l'appoint électrique, qui s'enclenche par grand froid au moment où le reste du logement appelle déjà le plus.
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Quand les clients parlent “courants d’air”, le point faible est parfois sous leurs pieds. Pour chiffrer vite et juste les pertes vers le bas, la méthode 3CL et le coefficient Ue vous donnent un cadre clair, même quand la configuration du plancher n’est pas simple. Avec une estimation fiable, vous dimensionnez les travaux, vous sécurisez le gain attendu et vous évitez les mauvaises surprises au chantier.
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Une toiture-terrasse isolée par l’extérieur se chiffre sur deux seuils qui ne sont pas les mêmes : la réglementation des bâtiments existants demande R ≥ 3,3 m².K/W, la fiche CEE BAR-EN-105 en exige 4,5. Et si la réfection touche au moins 50 % de la couverture, l’obligation d’isoler se déclenche seule. Voici les seuils, les cas de dispense, et les points singuliers à relever avant de chiffrer.
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Le DJU a une méthode de calcul officielle, reconnue au CCTG, et elle n’est pas celle qu’on trouve dans la plupart des tableurs. Elle distingue trois cas selon la position de 18 °C entre le mini et le maxi du jour, et le cas de mi-saison ne se ramène pas à un simple écart de moyenne : la formule simplifiée compte zéro là où la méthode officielle compte un degré-jour. Voici les trois formules, le piège des heures de relevé, et ce que 18 °C veut vraiment dire.
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Quand un client se plaint d’odeurs, de poussières ou d’humidité, vous devez trancher vite entre traitement de l’air et ventilation du logement. Les deux peuvent travailler ensemble, mais ils ne règlent pas les mêmes causes, ni dans les mêmes pièces. En posant les bonnes questions dès la visite, vous gagnez du temps, et vous proposez une solution qui tient dans la durée.
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En copropriété des années 70, vous jonglez souvent avec des façades à traiter, des réseaux vieillissants et des décisions à plusieurs voix. Votre valeur, c’est de cadrer le chantier avec un diagnostic clair, des lots bien coordonnés et un phasage qui limite les surprises et les réclamations. Avec la bonne méthode, vous transformez un projet lourd en plan d’action lisible, et rentable pour tout l’immeuble.
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Sur une longère, le chiffrage se joue sur deux mentions relevées au mètre : l’épaisseur du mur et la présence d’un remplissage tout venant. Ce sont elles qui fixent le Umur0 conventionnel de la 3CL-DPE 2021, donc les déperditions, donc la puissance retenue. Reste ensuite à savoir par quelle voie le doublage se finance encore, depuis que les murs sont sortis du parcours par geste.
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Sur un chantier, les combles perdus sont souvent le meilleur levier pour gagner vite en confort et calmer la facture de chauffage, sans transformer toute la maison. En quelques heures, vous pouvez traiter une zone qui laisse filer beaucoup de chaleur et livrer un résultat immédiatement visible pour le client. Avec les bons matériaux et une mise en œuvre propre, vous sécurisez la performance dans le temps et vous valorisez votre savoir-faire dès la réception.
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Sur vos chantiers, associer une solution pour le chauffage et une autre dédiée à l’eau chaude peut changer la donne. Vous gagnez en confort, en régularité et en sobriété, tout en limitant les pannes qui bloquent tout le logement. À la clé, une installation plus lisible pour le client et plus simple à régler et dépanner pour vous.
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Quand la hauteur sous plafond change, vos volumes chauffés changent aussi. Et c’est souvent là que le dimensionnement d’un chauffage ou d’une ventilation se met à déraper, sur le devis comme sur les factures. En tant qu’artisan, quelques mesures simples et un calcul propre du volume vous permettent de chiffrer juste, de comparer des conso de façon cohérente et d’éviter les mauvaises surprises en réception.
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Dans un haussmannien, vous jonglez avec moulures, parquets, hauteurs sous plafond et parfois une copropriété exigeante. La clé, c’est de sécuriser l’existant, puis d’améliorer confort et performance sans dénaturer le charme, ni exploser le planning. Avec les bonnes étapes et les bons pros, vous transformez les contraintes en vrais arguments de chantier.
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Sur le terrain, vous le voyez vite : un diagnostic peut pénaliser une maison ancienne sans raconter toute son histoire. Entre une construction en pierre, en briques pleines ou en parpaings, le rendu énergétique ne se lit pas pareil, et l’époque de bâtisse pèse dans la note. En comprenant ce que le DPE “comprend” vraiment, vous gagnez en arguments pour prioriser les bons gestes, sans vendre du rêve.
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Sur chantier, les ponts thermiques « invisibles » font vite dérailler une performance annoncée. Quand vous savez lire ce coefficient lié aux liaisons, vous identifiez où ça fuit, vous priorisez les reprises, et vous sécurisez vos calculs comme vos devis. En clair, c’est un petit nombre qui évite de grosses surprises au test ou à la réception.
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Sur un chantier, le matériau d’un support porteur change tout, confort d’hiver, gestion de l’humidité, et place disponible pour l’isolant. Béton, brique, pierre ou ossature, chaque cas impose une stratégie différente pour éviter les ponts thermiques et les retours de condensation. En maîtrisant ces points dès la visite, vous gagnez du temps, et vous sécurisez le résultat pour le client.
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