
CPO d'Argile
259 articles publiés
Louis est CPO d'Argile. Ingénieur de formation, il a passé quatre ans en ingénierie système, où il validait des logiciels de calcul et concevait les essais qui les éprouvent, puis trois ans dans le produit logiciel. Il traduit le quotidien des installateurs en parcours produit : visite technique, dimensionnement, devis et dossiers d'aides, avec une exigence de conformité des livrables. Ses articles décrivent des gestes de terrain plutôt que des principes, parce qu'il les observe en visite avant de les spécifier. Quand une saisie fait basculer un résultat, il l'écrit et explique comment trancher sur place.
Sujets couverts

Sur chantier, vous le voyez tout de suite. Une menuiserie bien posée ne suffit pas si la fermeture laisse passer l’air ou le froid. En traitant ce point souvent oublié, vous améliorez le confort, vous limitez les courants d’air et vous sécurisez la performance de l’isolation, sans complexifier le lot.
5 min de lecture

Entre le littoral atlantique, la vallée du Rhône et le Nord-Est, la production d’une installation solaire peut varier du simple au double. Pour vous, artisan, lire la zone climatique et les données d’ensoleillement, c’est la base pour dimensionner juste, annoncer un rendement crédible et éviter les mauvaises surprises au client.
6 min de lecture

Quand un chantier passe au DPE, les parois « translucides » comptent vraiment dans le résultat. Entre pavés de verre et panneaux en polycarbonate, vous devez arbitrer vite entre lumière, étanchéité à l’air et performance thermique, sans vous faire piéger par une mise en œuvre moyenne. Ici, on remet ces solutions à leur juste place, pour sécuriser vos choix et vos justificatifs sur le terrain.
5 min de lecture

Sur un chantier de rénovation, la bonne décision se joue souvent à une hypothèse près. Pour gagner du temps et sécuriser vos marges, comparez plusieurs plans de travaux, de budgets et de planning, et voyez tout de suite ce qui tient la route. Quand le client hésite, vous gardez la main avec une vision claire des impacts. Vous avancez plus sereinement, et vous transformez l’incertitude en choix concrets.
5 min de lecture

Une grange devient un logement le jour où elle tient trois seuils, pas le jour où elle est isolée : 9 m² et 2,20 m sous plafond pour la pièce principale au sens du décret du 30 janvier 2002, 1,80 m de hauteur pour que la surface compte comme habitable, et 1,5 kN/m² de charge d'exploitation sur un plancher que personne n'a calculé pour ça. Le reste du chantier découle de ces trois chiffres.
5 min de lecture

Quand un logement a encore des fenêtres anciennes, chaque courant d’air se transforme en inconfort, et vos clients le sentent tout de suite. Ajouter une seconde lame de verre côté intérieur permet souvent de gagner en isolation sans remplacer toute la menuiserie, pratique en rénovation occupée ou sur chantier serré. Vous gardez la main sur le budget, le planning et un résultat visible dès les premiers jours.
5 min de lecture

Un écart de quelques m³ peut vite fausser un dimensionnement et vous faire perdre du temps en chantier ou au bureau. Avec Argile, vous avez une méthode claire pour définir la partie réellement chauffée d’un logement, pièce par pièce, et justifier vos choix sans vous noyer dans les détails. De quoi fiabiliser vos devis et passer plus vite à l’essentiel.
6 min de lecture

Entre une pièce qui reste fraîche et une autre qui se réchauffe vite, le revêtement au sol fait souvent toute la différence. En rénovation, vous pouvez jouer sur la sensation de confort et la stabilité des températures, sans forcément toucher à tout le bâti. En choisissant les bons matériaux et la bonne mise en œuvre, vous gagnez en résultat, et vos clients le sentent dès les premiers jours.
5 min de lecture

En 2026, vos clients vous demandent des chiffres concrets avant de signer. Entre aides qui bougent, budgets serrés et délais, vous avez besoin d’indicateurs fiables pour cadrer une offre et sécuriser votre planning. On fait le point, simplement, sur les tendances qui comptent vraiment sur le terrain.
4 min de lecture

Quand un client vous dit qu’il entend chaque pas au-dessus, vous n’avez pas le droit à l’à-peu-près. Entre attentes de confort et exigences de la NRA, vos choix de solutions et de mise en œuvre font toute la différence sur un niveau à l’autre. L’idée, c’est d’avancer vite, avec des repères clairs pour viser le bon résultat sans surépaisseur inutile.
5 min de lecture

Sur ce type de chantiers, vous jonglez avec des exigences fortes, confort d’hiver, maîtrise des charges, planning serré, et des locataires à informer sans friction. Entre subventions, certificats d’économies d’énergie et prêts dédiés, le bon montage financier peut faire basculer un dossier du “trop compliqué” au “on démarre”. L’idée, c’est de vous aider à sécuriser le budget, étape par étape, tout en gardant la technique lisible sur le terrain.
5 min de lecture

Quand vous dimensionnez une menuiserie, quelques millimètres de dormant peuvent changer la donne sur la performance réelle du chantier. En tant qu’artisan, vous avez intérêt à poser le bon cadre dès le métré, car il influence la surface vitrée utile, les ponts thermiques au pourtour et donc le résultat du calcul. Avec une approche simple, vous sécurisez vos choix et vous évitez les mauvaises surprises en contrôle ou en fin de chantier.
5 min de lecture

Sur le terrain, vous le voyez tous les jours. Des clients chauffent moins, repoussent les travaux, et vivent dans un logement difficile à tenir au chaud sans faire exploser la facture. En tant qu’artisan, vous avez un vrai levier. Avec un diagnostic simple et des gestes ciblés, isolation, ventilation, réglages, vous transformez un chantier en solution concrète, et vous redonnez de l’air au budget du foyer.
5 min de lecture

Le besoin d’eau chaude retenu par la méthode 3CL-DPE 2021 ne se calcule pas au nombre d’occupants mais à la surface habitable, à raison de 56 litres à 40 °C par adulte équivalent et par jour. Le règlement (UE) n° 814/2013 fixe de son côté des volumes d’eau mitigée minimaux par profil de soutirage. Voici les deux tables, l’écart entre besoin conventionnel et pic réel, et ce qu’un surdimensionnement coûte en pertes.
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Sur un chantier, un réseau isolé, ça se voit rarement, mais ça se ressent tout de suite sur les pertes et le confort final. Entre un circuit calorifugé et un circuit laissé nu, le rendement global peut vite basculer, surtout quand les longueurs s’allongent ou que les locaux traversés ne sont pas chauffés. La bonne table de rendement vous aide à chiffrer proprement et à trancher sans débat inutile.
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Le choix d'un système de production d'ECS collective se joue sur deux décisions séparées : l'architecture de distribution, qui fixe les pertes, et le générateur, qui fixe le coût du kWh. Les pertes de bouclage représentent couramment de 60 à 150 % du besoin d'ECS lui-même, ce qui pèse plus lourd que l'écart de rendement entre deux générateurs.
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Entre la visite technique, les photos, les métrés et le devis, chaque aller-retour vous coûte du temps et parfois des oublis. Un process numérique simple, que vos équipes suivent sur chantier comme au bureau, vous aide à cadrer les infos dès le premier passage et à sortir des devis plus vite, sans perdre en qualité. Résultat, moins de relances, plus de chantiers signés.
5 min de lecture

Choisir une teinte pour une façade, c’est aussi éviter un refus en mairie et un chantier qui part en reprise. Entre PLU, secteur patrimonial et nuancier imposé, vos clients comptent sur vous pour cadrer le choix dès le devis. Avec la bonne méthode, vous sécurisez la déclaration préalable et vous gardez la main sur le planning.
5 min de lecture

Entre la méthode DPE, les mises à jour et la pression des délais, vous avez besoin d’un outil qui calcule juste du premier coup. Le bon choix, c’est celui qui vous fait gagner du temps sur la saisie, limite les erreurs et sort des rapports clairs, sans prise de tête. On fait le tri sur les points qui comptent vraiment sur chantier et au bureau.
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Sur un chantier, quelques millimètres font souvent la différence entre un client satisfait et un retour SAV. Entre solution basique, standard performant ou option très isolante, vous devez trancher vite, en fonction de l’exposition, du bruit et du budget. Avec les bons repères, vous gagnez du temps au devis et vous sécurisez le résultat.
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Sur un chantier, l’énergie se joue souvent sur des détails. Chauffage, ventilation, éclairage, consignes, horaires, tout peut être piloté depuis une seule interface, à condition que les bons capteurs et automatismes soient en place. Pour vous, artisan, c’est un levier concret pour tenir les performances annoncées, limiter les dérives et prouver les résultats au client, sans passer vos journées à régler chaque équipement un par un.
5 min de lecture

Les simulateurs de DPE en ligne peuvent dépanner pour donner une première idée, surtout quand un client veut un ordre de grandeur avant de s’engager. Mais sur le terrain, une valeur fiable se joue sur des détails concrets, surfaces exactes, isolation réelle, ventilation, systèmes, et beaucoup d’infos ne se devinent pas derrière un écran. À vous de cadrer la promesse, pour éviter les mauvaises surprises et garder la confiance jusqu’au vrai diagnostic.
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Le gainable se joue sur trois points que le client ne voit pas : le bilan de déperditions pièce par pièce qui fixe les débits, l’acoustique au soufflage, et l’accès en toiture ou en faux plafond pour la maintenance. Ratez l’un des trois et la réception se transforme en retours SAV. Voici ce qui se relève en visite technique, ce qui s’écrit sur le devis, et ce qui se trace au PV de mise en service.
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Un bilan thermique ne produit pas une opinion sur un logement, il produit un nombre : la déperdition D du volume chauffé à la température de base, en watts. C’est ce nombre qui commande ensuite la puissance admissible de la machine, et une note qui ne le présente pas pièce par pièce ne sert à rien en cas de litige. Voici les postes à calculer, les trois formules, et les erreurs qui faussent le total.
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Sur un chantier, le confort se joue souvent en dessous des pieds. En choisissant des entrevous isolants, vous gagnez du temps à la pose tout en limitant les déperditions vers les locaux non chauffés, sans empiler les couches inutiles. Avec la bonne continuité d’isolation et des points singuliers bien traités, vous livrez un résultat net, durable et facile à expliquer au client.
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Un pont thermique mal traité, c’est souvent quelques mètres de jonction qui ruinent une belle isolation. Sur chantier, savoir estimer ces pertes au bon endroit vous aide à prioriser les reprises, à justifier une solution, et à éviter les mauvaises surprises au test d’étanchéité. Avec une méthode simple et des ordres de grandeur clairs, vous gagnez du temps et de la crédibilité face au client.
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Entre obligations en copropriété et calendrier à tenir, votre client a surtout besoin d’un plan clair pour savoir quoi faire, quand, et avec quel budget. En tant qu’artisan, vous êtes souvent le premier à voir les travaux prioritaires, à chiffrer juste et à proposer des solutions cohérentes, sans promesses floues. Avec une méthode simple et des étapes bien posées, vous transformez une contrainte réglementaire en chantier maîtrisé, et en relation client plus solide.
4 min de lecture

Quand le client n’a pas de diagnostic récent, vous avez quand même besoin d’une base fiable pour chiffrer, prioriser et sécuriser vos travaux. L’approche basée sur les consommations réelles peut encore servir, surtout en maison occupée ou en rénovation par étapes, à condition de cadrer les limites (météo, usages, factures incomplètes). Bien posée, elle vous aide à parler performance sans promettre l’impossible.
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Sur un plancher bas, le bon choix se joue souvent sur le chantier, pas sur le papier. Par-dessous, vous gagnez du temps si le vide sanitaire ou le sous-sol est accessible. Par-dessus, vous sécurisez le niveau fini et les ponts thermiques, à condition d’anticiper seuils, portes et réseaux.
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Sur une façade, la couleur n’est pas juste une question de style. C’est aussi un levier concret pour limiter la surchauffe, gagner en confort d’été et réduire les plaintes liées aux pièces trop chaudes, sans toucher à l’isolant. En tant qu’artisan, vous pouvez guider vos clients vers un choix de teinte adapté au climat, à l’exposition et aux contraintes de chantier, avec un résultat visible tout de suite.
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