Actualités
Réglementation, terrain et outils : nos analyses pour aider les artisans RGE à vendre et livrer des rénovations énergétiques.

Sur vos chantiers, associer une solution pour le chauffage et une autre dédiée à l’eau chaude peut changer la donne. Vous gagnez en confort, en régularité et en sobriété, tout en limitant les pannes qui bloquent tout le logement. À la clé, une installation plus lisible pour le client et plus simple à régler et dépanner pour vous.
5 min de lecture

Quand la hauteur sous plafond change, vos volumes chauffés changent aussi. Et c’est souvent là que le dimensionnement d’un chauffage ou d’une ventilation se met à déraper, sur le devis comme sur les factures. En tant qu’artisan, quelques mesures simples et un calcul propre du volume vous permettent de chiffrer juste, de comparer des conso de façon cohérente et d’éviter les mauvaises surprises en réception.
6 min de lecture

Dans un haussmannien, vous jonglez avec moulures, parquets, hauteurs sous plafond et parfois une copropriété exigeante. La clé, c’est de sécuriser l’existant, puis d’améliorer confort et performance sans dénaturer le charme, ni exploser le planning. Avec les bonnes étapes et les bons pros, vous transformez les contraintes en vrais arguments de chantier.
5 min de lecture

Sur le terrain, vous le voyez vite : un diagnostic peut pénaliser une maison ancienne sans raconter toute son histoire. Entre une construction en pierre, en briques pleines ou en parpaings, le rendu énergétique ne se lit pas pareil, et l’époque de bâtisse pèse dans la note. En comprenant ce que le DPE “comprend” vraiment, vous gagnez en arguments pour prioriser les bons gestes, sans vendre du rêve.
5 min de lecture

La résistance thermique est le seul chiffre qui conditionne la prime CEE, et les seuils sont fixés paroi par paroi dans les fiches d’opérations standardisées. Deux règles y sont souvent découvertes trop tard : la résistance de l’isolation existante ne compte pas dans le calcul, et un délai de sept jours francs sépare l’acceptation du devis du premier jour de pose. Voici les seuils exacts, les normes qui les évaluent, et les échéances à connaître.
9 min de lecture

Vos clients vous posent la question au moment du DPE. Le chauffage de la piscine, même avec un système performant, est généralement traité comme un usage annexe et ne pèse pas dans la note du logement. À vous de le clarifier tôt pour éviter les déceptions et cadrer le devis sur ce qui compte vraiment.
5 min de lecture

Republier un avis client sur votre site vous fait entrer dans le champ de l'article L. 111-7-2 du code de la consommation, avec des mentions obligatoires à afficher et des refus de publication à motiver. Voici ce que le décret du 29 septembre 2017 exige exactement, où chaque information doit apparaître, et comment organiser la collecte après réception sans tomber dans l'avis incité.
5 min de lecture

Sur un pavillon des années 1960, vos bons choix se jouent souvent en deux visites. Une première pour repérer les fuites de chaleur et les postes “faciles”, une seconde pour caler un ordre de travaux qui évite les reprises et les litiges. Avec une méthode simple, vous gagnez du temps sur le chantier, et vos clients voient vite la différence sur le confort.
5 min de lecture

Une contre-cloison sur ossature métallique (NF DTU 25.41) rattrape les faux aplombs et garde un vide technique pour les gaines ; un complexe isolant collé (NF DTU 25.42) gagne quelques centimètres mais exige un mur sain et plan. Les deux atteignent R = 3,7 m².K/W, le seuil de la fiche CEE BAR-EN-102, l'un en 120 à 200 mm hors tout, l'autre en 105 à 135 mm. Voici comment choisir selon le support, poser sans percer le pare-vapeur, chiffrer la surface perdue et le prix au m².
8 min de lecture

Sur chantier, les ponts thermiques « invisibles » font vite dérailler une performance annoncée. Quand vous savez lire ce coefficient lié aux liaisons, vous identifiez où ça fuit, vous priorisez les reprises, et vous sécurisez vos calculs comme vos devis. En clair, c’est un petit nombre qui évite de grosses surprises au test ou à la réception.
5 min de lecture

Sur un chantier, les sacs se remplissent vite. En triant dès le départ, en commandant plus juste et en réemployant ce qui peut l’être, vous réduisez les allers-retours, les coûts de benne et les erreurs qui mangent votre marge. À la clé, un chantier plus propre, plus fluide, et un client qui voit la différence.
5 min de lecture

Après un chantier, tout ne s’arrête pas à la dernière finition. Un appel à J+7, puis un point simple à 3 mois, suffisent souvent à désamorcer les petits retours et à montrer que vous tenez la qualité jusqu’au bout. Résultat, des clients rassurés, plus de recommandations, et moins de litiges qui traînent.
5 min de lecture
Une démo, et vous voyez votre expertise en preuve.
Contactez-nous